Post coïtum…animal triste ?

Ce titre n’est pas de moi…mais il sonne juste aujourd’hui.
Je suis pas habitué a ça moi. Tant d’émotions. De voyages immobiles. Si j’ étais un autres je les aurais tous séré fort dans mes bras pour ne pas les laissé partir mais je n’oserai jamais ce je suis moi.
J’ai été tellement moi pendant ces jours que j’en ai mal(honte) de mettre mis a nu ainsi.
Post coitum…des questions…va t’on recommencer? Et quant…oui et ou? En a t’on envie?
Alors la redescente te remet sur les rails de la réalité…tu t’effondre sur toi et le vide.
Ces gens me sont si semblable…au point ou je me prend pour le jumeau maléfique de certain ( 😉 ) et la me voila là entouré de gens qui me jauges. Me jugent et qui ne me comprendront jamais…

Heureusement j’ai toujours a porté de mains le meilleurs des NOUS…mon Homme…sans lui que serai je? Équilibre qui lit en moi.

Enfin bref,le soleil se lève et je pense a demain…remplie d’onde positives je suis prêt pour ma prochaine reunion des NOUS.

Teste spontanée écrit un matin dans le train…donc,forcément imparfait.

Publicités

4 commentaires sur « Post coïtum…animal triste ? »

  1. Le début de ton texte m’interpelle : « J’ai été tellement moi pendant ces jours que j’en ai mal(honte) de mettre mis a nu ainsi. »
    Honte de t’être mis à nu en étant autant toi même que tu le voulais ? Honte d’avoir pu ne jouer aucun rôle, et de ne pas avoir pensé une seconde à contrôler ce que tu disais, ce que tu faisais ? Honte de n’avoir pas eu à te préoccuper une demi-seconde du regard des autres ? Honte d’avoir pu parler librement sans te poser de question sur ce que les autre pourraient en penser ?

    Non, il ne faut pas avoir honte d’avoir été heureux, d’avoir été soi, en toute liberté, en tout simplicité.

    Et j’ai adoré voir tout le monde être lui-même. Sans masque, sans artifice.
    J’ai adoré voir chacun d’entre nous se sentir en paix avec lui-même et avec les autres. J’ai été bouleversé par ces trois paires d’amis se livrer ici à un baiser volé, là à une main qui passe avec une infinie tendresse dans le dos, ou encore ces silences complices qui en disent tellement plus que toutes les phrases du monde.

    Si je devais réécrire ta phrase, je dirais que nous avons tellement été nous que j’ai mal (honte) de revenir à cette mascarade quotidienne…

    Bises.

  2. Ton commentaire Tambour aurait pu être le mien…
    oui tu as été toi-même comme nous l’avons tous été épris de cette liberté d’être soi. Mon Dieu que ça fait du bien de ne pas se cacher et de vivre en toute simplicité complice.
    crois-tu que je te vois différemment avec ton masque ? Tu ne pourras pas me la faire à moi, ton jumeau…

    Viens que je te prenne dans les bras

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s