Soleil noir

Allé j’ai décider de tout changer!
Je viens de relire les textes des mes blogues…mon Dieu que c’est déprimant. Noir ou au mieux gris.
Car toi qui me connais tu sais combien je suis taquin voir même drôle et acide même parfois.
Tu connais ma bonne tenue a table et combien j’aime les bons alcools et le sexe.

Mais je suis désolé quant j’écris c’est mon âmes soeur mélancolie qui tiens la plume. L’enfant éternel ado fou ne sais pas écrire. Il est là,il fait partis de moi et je l’aime mais au fond il est ma face sociale.
Peu sont ceux qui connaissent et comprennent mon ennuis. La vie est ennuis , car on connais la fin.
Alors oui je pourrais écrire des choses drôle et distrayantes. Mais le bonheur ça ne s’écrit pas mais ça se vie.
Et ca ce vie a 100% quitte a se bruler comme,icare et retomber très mal. C’est ca la vie…sinon c’est fade et tu fini comme Virginia Woolf.
Et moi les rivières de sous bois j’aime pas.

Alors le bonheur et les trucs drôle ben si tu en veux de ma part il faudra venir me voir et pénétrer mon intime.

Sinon soleil noir tu as compris d’ou cela viens ?
Tu trouve je t’offres une photo de moi nu!

Chiche tu dis? Paris tenu écris un commentaire me disant entre autre d’ou vient ce titre et hop tu me verra a poil! Je m’y engage! Faite tournée 🙂

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4 commentaires sur « Soleil noir »

  1. Soleil Noir en référence à la chanson de BARBARA

    « Pour ne plus, jamais plus, vous parler de la pluie,
    Plus jamais du ciel lourd, jamais des matins gris,
    Je suis sortie des brumes et je me suis enfuie,
    Sous des ciels plus légers, pays de paradis,
    Oh, que j´aurais voulu vous ramener ce soir,
    Des mers en furie, des musiques barbares,
    Des chants heureux, des rires qui résonnent bizarres,
    Et vous feraient le bruit d´un heureux tintamarre,
    Des coquillages blancs et des cailloux salés,
    Qui roulent sous les vagues, mille fois ramenés,
    Des rouges éclatants, des soleils éclatés,
    Dont le feu brûlerait d´éternels étés,

    Mais j´ai tout essayé,
    J´ai fait semblant de croire,
    Et je reviens de loin,
    Et mon soleil est noir,
    Mais j´ai tout essayé,
    Et vous pouvez me croire,
    Je reviens fatiguée,
    Et j´ai le désespoir,
    Légère, si légère, j´allais court vêtue,
    Je faisais mon affaire du premier venu,
    Et c´était le repos, l´heure de nonchalance,
    A bouche que veux-tu, et j´entrais dans la danse,
    J´ai appris le banjo sur des airs de guitare,
    J´ai frissonné du dos, j´ai oublié Mozart,
    Enfin j´allais pouvoir enfin vous revenir,
    Avec l´œil alangui, vague de souvenirs,
    Et j´étais l´ouragan et la rage de vivre,
    Et j´étais le torrent et la force de vivre,
    J´ai aimé, j´ai brûlé, rattrapé mon retard,
    Que la vie était belle et folle mon histoire,
    Mais la terre s´est ouverte,
    Là-bas, quelque part,
    Mais la terre s´est ouverte,
    Et le soleil est noir,
    Des hommes sont murés,
    Tout là-bas, quelque part,
    Les hommes sont murés,
    Et c´est le désespoir,
    J´ai conjuré le sort, j´ai recherché l´oubli,
    J´ai refusé la mort, j´ai rejeté l´ennui,
    Et j´ai serré les poings pour m´ordonner de croire,
    Que la vie était belle, fascinant le hasard,
    Qui me menait ici, ailleurs ou autre part,
    Où la fleur était rouge, où le sable était blond,
    Où le bruit de la mer était une chanson,
    Oui, le bruit de la mer était une chanson,
    Mais un enfant est mort,
    Là-bas, quelque part,
    Mais un enfant est mort,
    Et le soleil est noir,
    J´entends le glas qui sonne,
    Tout là-bas, quelque part,
    J´entends le glas sonner,
    Et c´est le désespoir,
    Je ne ramène rien, je suis écartelée,
    Je vous reviens ce soir, le cœur égratigné,
    Car, de les regarder, de les entendre vivre,
    Avec eux j´ai eu mal, avec aux j´étais ivre,
    Je ne ramène rien, je reviens solitaire,
    Du bout de ce voyage au-delà des frontières,
    Est-il un coin de terre où rien ne se déchire,
    Et que faut-il donc faire, pouvez-vous me le dire,
    S´il faut aller plus loin pour effacer vos larmes,
    Et si je pouvais, seule, faire taire les armes,
    Je jure que, demain, je reprends l´aventure,
    Pour que cessent à jamais toutes ces déchirures,
    Je veux bien essayer,
    Et je veux bien y croire,
    Mais je suis fatiguée,
    Et mon soleil est noir,
    Pardon de vous le dire,
    Mais je reviens ce soir,
    Le cœur égratigné,
    Et j´ai le désespoir,
    Le cœur égratigné,
    Et j´ai le désespoir… »

    J’ai gagné ??

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