Tu baise?

…non je fais l’amour.
Quant le matin je sens son corps de toute part tendu. La chaleur de son souffle sur ma nuque.
Tu baises ? Non je fais l’amour !
Que ses lèvres viennent fouiller mon cou, une vague de fièvre inonde mon organisme.
Tu baises ? Non je fais l’ amour !
Et sa main qui descend le long de mes reins jusqu’à atteindre la fente…
Tu baises ? Non je fais l’ amour !
Et là ses doigts joueurs s’infiltrent en moi le jouisseur…
Les choses s’accélèrent j’aime cette chaleur !
Il sait tellement ou chercher… il me connait pas coeur !
Tu baises ? Non je fais l’amour !
Et c’est alors dans un râle que je réclame plus… Je la veux cette petite mort ! Cette force de vie qui déborde de mon être.
Il est chaud ce bout de lui en moi !
Tu baises ? Oui mais avec mon Amour car sans coeur la jouissance est mort !

Aime moi encore mon Amour que je t’aime a mon tour !

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Un jour ou plutôt une nuit …

Promis juré craché un jour je saurais ce que c’est de dormir. Oui bien sur la nuit comme vous je me couche.
Mais au moment ou mon Homme lui sombre dans les bras de Morphée moi je le regarde s’évaporer vers l’éther.
Quelque longues heures plus tard c’est à moi enfin….enfin pas trop de réjouissance car nul repos éternel pour moi 3,4heures au maximum. Et hop revoici mes neurones en pleine action!
Ai je fais mes comptes correctement? Gunther dort il bien? Et es ce que Buffy m’ en veux d’avoir troubler son intimité avec ce cabot.
Comment être certain que Glimpse m’aimera a jamais? Comment vivre sans lui le jour ou par malheur il serait du monde des champs Elysée? Effrois…si j’accepte ma Mort celle de l’autre me sera insurmontable !
Que vais je porter demain?
Suis je un bon ami? Et ai je vraiment des amis au final? Pense t ils a moi des parfois?
Le travail m’ennuie,un jours avec mon Glimpse nous seront riche et iront en Australie il en rêve tant. Un jour je ferais de la politique ou aurais l’audace de chanter mes textes aux autres…un jours un autre jour peut être mais mais le réveil déjà…je n’ai pas dormis…tant pis mais tellement pensée que je suis plus fatigué qu’avant…un jours j’aurais une,réponse a tout cela…ou pas…

Soleil noir

Allé j’ai décider de tout changer!
Je viens de relire les textes des mes blogues…mon Dieu que c’est déprimant. Noir ou au mieux gris.
Car toi qui me connais tu sais combien je suis taquin voir même drôle et acide même parfois.
Tu connais ma bonne tenue a table et combien j’aime les bons alcools et le sexe.

Mais je suis désolé quant j’écris c’est mon âmes soeur mélancolie qui tiens la plume. L’enfant éternel ado fou ne sais pas écrire. Il est là,il fait partis de moi et je l’aime mais au fond il est ma face sociale.
Peu sont ceux qui connaissent et comprennent mon ennuis. La vie est ennuis , car on connais la fin.
Alors oui je pourrais écrire des choses drôle et distrayantes. Mais le bonheur ça ne s’écrit pas mais ça se vie.
Et ca ce vie a 100% quitte a se bruler comme,icare et retomber très mal. C’est ca la vie…sinon c’est fade et tu fini comme Virginia Woolf.
Et moi les rivières de sous bois j’aime pas.

Alors le bonheur et les trucs drôle ben si tu en veux de ma part il faudra venir me voir et pénétrer mon intime.

Sinon soleil noir tu as compris d’ou cela viens ?
Tu trouve je t’offres une photo de moi nu!

Chiche tu dis? Paris tenu écris un commentaire me disant entre autre d’ou vient ce titre et hop tu me verra a poil! Je m’y engage! Faite tournée 🙂

Comme une odeur populiste

Habituellement je parle de moi, et mon Dieu que c’est déprimant…alors tien je me suis dis que j’allais faire plus distant, plus le mec qui vie dans son époque.

Je vais donc vous parler de mon ras le bol des news racoleuses et des tweet en rafale qui en découlent…

Je vais vous parler de ces gens qui ne savent faire autre choses que de commenter, dénigrer et salir les idéaux en éraflant les autres aux passage.

Je vais vous parler de ces journalistes en mal de scoop prèt à ouvrir les portes du fascisme à force de monter en épingle la misère humaine.

Je vais vous parler de ces gens qui par les réseaux gassouillent contre le racisme des catholiques intégristes et piétine les autres porteurs d’une foi certe chancellante mais qui finissent par ce sentir en dehors de ce qu’on nomme « la communauté » et pire que tout salie et profondément blessé.

Car si la « communauté » c’est haire tout ce qui est religion parce que c’est une religion, si c’est être de gauche de façon sectaire ( à ceux là je rappel que Laval était socialiste et à ordonné le port de l’étoile rose en France) si c’est devenir une drama-queen folle de baise dés que la première heure du matin se pointe…et bien alors je ne dois pas être de cette « communauté »

Je ne sais pas d’ailleurs d’ou je suis, à pars peut de la génération désenchanté…

Donc en fait pas besoin de parler de tout cela, ça me donne la nausée.

Et finalement c’est presque plus déprimant que de parler de moi…

Image

Post coïtum…animal triste ?

Ce titre n’est pas de moi…mais il sonne juste aujourd’hui.
Je suis pas habitué a ça moi. Tant d’émotions. De voyages immobiles. Si j’ étais un autres je les aurais tous séré fort dans mes bras pour ne pas les laissé partir mais je n’oserai jamais ce je suis moi.
J’ai été tellement moi pendant ces jours que j’en ai mal(honte) de mettre mis a nu ainsi.
Post coitum…des questions…va t’on recommencer? Et quant…oui et ou? En a t’on envie?
Alors la redescente te remet sur les rails de la réalité…tu t’effondre sur toi et le vide.
Ces gens me sont si semblable…au point ou je me prend pour le jumeau maléfique de certain ( 😉 ) et la me voila là entouré de gens qui me jauges. Me jugent et qui ne me comprendront jamais…

Heureusement j’ai toujours a porté de mains le meilleurs des NOUS…mon Homme…sans lui que serai je? Équilibre qui lit en moi.

Enfin bref,le soleil se lève et je pense a demain…remplie d’onde positives je suis prêt pour ma prochaine reunion des NOUS.

Teste spontanée écrit un matin dans le train…donc,forcément imparfait.

Anticorps

Un jour je dirais adieu mon corps c’est moi le plus fort.
Adieu mon corps tu fera désormais le mort.
Je ne t’aime pas et tu me le rend bien.
Tu es difforme et ta partie la plus visible de moi me fait horreur.
Tu me fais souffrir tout le temps. Des cervicales aux reins…tu ne me supporte plus. La vie t’as trop usée?
Nous sommes deux. Mais a quoi bon s’en prendre aux autres pour ça.
Je ne t’aime pas, les courant électriques d’émotions continuent à me bruler les veines. Arrête de me faire mal ainsi…sortie de toi personne ne me verra plus et ainsi je ne me demanderais plus pourquoi ne me regarde t’on pas.
La fuite en avant,comme un recommencement…je te laisserais dans un champs un jour de printemps…libre de disparaitre.
Comme moi.

Je ne t’aime pas. Je serais l’anti corps.

Il y a là bas…

Il y a là bas,un fleuve peu franchis et presque sauvage.
Il y a là bas des soleils presque plus fort qu’ici qui mûrissent le vin et en fait des châteaux.
Il y a là bas des façades homogènes que l’on touche du regard depuis le fleuve. Elles font résonner en nous la force de la richesse des lieux passé.
Il y a là bas des places immense d’architectures puissance la gloire des éléments et autres héros locaux.
Mais moi j’y vois la bas des souvenir fort de rencontres uniques. Des gens ouvert qui parfois me ressemble tant dans mes tourment et mon moi profond que cela en est troublant.
Il y a là bas deux amis que j’aime et je reviendrais.

Merci à vous de me compter parmi les vôtres pour encore quelque temps.

à D. et L.