Le point F.

J’ en ai eu des aventures,des maux de tête et des gerçures .
J’en eu des habitudes,des sales et des vertues.
J’en ai eu des confusions de confessions en absolutions.
J’ en ai eu de ses errances qui rendent les certitudes plus fortes.
Je crois que j’ai eu trop de tout cela et qu’ici n’y suffira pas.
Trop de vulgarités et de légèreté. Mes ombres ont hontes à présent. Elles gènes et se sentent diluées plutôt que de pâlir.

I never felt me so tire
I never felt me so sad
Coz’ I Never saw the fire
I Never saw it burned

Point final, ici ce n’est pas moi…pas pour moi. Je retour me mettre au vrai dans vos bras! Attendez moi!

L’emphase de l’extase,
C’est comme jouir dans les airs, dans l’Ether
L’emphase de l’extase,
Porte ouverte millénaire à mes nerfs…

On en reparle en vrai?

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Pénitent scier!

De ces douleurs carcérales,je sais qu’ un jour je ne me réveillerais pas…ces prisons aux murs toujours plus épais et sombre.
Hier j’y accrochais encore des images de mes idoles. Aujourd’hui même celles ci revêtent le vêtement du démon.
Les murs semblaient se fissurer, mais ils vont juste sur moi s’effondrer.

On retrouvera le corps encore endolori des piqures quotidienne de l’Amour qui me maintiennent en vie.
Mon cerveau aura lui deméningé depuis longtemps,inévitable décrépitude et pathétique certitude programmée.

On retrouvera sous ma couche des papiers usé d’y avoir trop souvent écrit »je t’aime » à ceux que j’ espérait mes amis. Certain seront brûlé de m’avoir mon temps volé, d’autre emmagasiné dans des papiers de soie,pour qu’a jamais ils m’accompagnent.

On ne retrouvera rien en revanche de cette enfance trop longue et solitaire si ce n’est que des bouts de rêves angoissé qui m’auront hanté jusqu’au bout et cimenté ma peur de l’autre.

Les larmes sur mon visages pourront témoigner combien j’ai souffert d’être si différent…que ce sarcophage était peines et lourdeurs de l’âme.

Les dernières vapeurs d’ éthanols s’envolent aux derniers sons de ses notes qui sont en sommes avec l’Amour mes seules pansements…je tourne le dos…le mur se craquelle…j’entend la Terre,j’attend l’éther…mes maux…les derniers mots…maman je t’aime et toi m’ as tu aimé?

Orgasmic gin

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Et reprend là encore un peu de mon âme. Nous avons encore tant de choses à nous dire.

Libère mes sons qu’ils soient enfin audible, plus de râles, plus de cris je veux des hurlements de vie.

C’est l’histoire d’essences qui se mélanges, deux trois, quatre ou plus, je m’en fiche tant que le plaisir me vertige.

Liquide amer et après qui coule dans ma gorge trop souvent fermé, donne à mon sang un liant qui évite l’effort.

Souffre que je manque de toi, séculaire découverte encore une perfidie des gens de l’Albion!

Je veux être la bourgeoise en trance que l’on frôle et jamais ne sent, je veux être le plaisir de l’étincelle du saphir, la Bigben londonien qui transperce ton âme quant toi aussi ami ou amant tu te sera laissé porté par l’éthanol du juniperus.

Je rend grâce à Franciscus Sylvius sans lui les vertiges n’excite pas, sans lui le liens serait moins fort peut être, et ma fantasy 19eme moins réelle.

Merci à la Guyenne d’avoir gardé trace de ces offrandes hollandaise à la nouvelle terre des Oranges, et de me l’avoir à nouveau découvert.

L’équilibre

Depuis peu je vis en équilibre, pas de celui qui te chavire quant tu es sur le fil, pas de celui qui te vertige quant tout tourne et se sêche…non l’équilibre que panse les brulures, celui qui te fait oublier un temps le Temps qui blesse.

Cet équilibre la je le sais fugace et éphémère, cet équilibre la je le sent temporaire…mais tant pis, il est un baume du moment qui sent bon le camphre et la lavande, la douceur de la verveine met fin à mes peines.

Le sang bouillonne en moi, j’ai le temps enfin de dire je t’aime, j’ai l’audace de regarder l’autre et de lui dire qui je suis.

Mes amis pour certain se font miroirs et apaisent de leurs consentements quelques une de mes errances.

je retrouve le gout de l’Art, oublie le gout de l’or…temporise mes tempêtes et reviens calmement sur la berge.

Mais mes orages au loin grondent encore, tout ceci n’est que décors…je le sais,tu le sais, nous le savons… Je ne suis que volcan de passion, cette passion incomprise, qui m’a fait naitre si différent.

Cette passion de la réflexion qui un jours me rendra sourds au monde, cette passion de toujours pensé qui un jours me fera sombrer dans la folie la plus noir et la plus humiliante… à moins que lors de mes derniers jours de clarté je décide de tout arrêter… et si c’était ça l’équilibre, le fait de sortir de scène en paix et juste avec sois même…

 

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