Oh Marie,

Oh Marie,
Pourquoi m’avoir fait de chair.
De cette chair des écorchés,
Qui n’auront de cesse de rechercher
La paix sous des lunes oppressante
Pourquoi ne m’appaiser
Que le dernier jour?
Même les nuit me sont sans repos.
Tout ces flux de vapeur me brûlent
Je fond.
Sans pouvoir me fondre parmis eux, je suis au bord du renoncement.
L’antre sombre qu’est mon être se déforme au fur et à mesure que je grandi.
J’ai accepté ce corp difforme,laid et lourd, je sais aujourd’hui que ma psyché peut être contrôlé…mais alors pourquoi toujours l’ombre.
J’ai appris à scier les barreaux de cette prison avec les outils que certains me tendent. Ils me sont aujourd’hui essentiel….ces autres que j’ai tant fuis…mais comment leurs faire comprendre mes silences?
Sortez moi de cette prison.

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Une colère

Je ne voulais pas écrire de suite, si vite, si fréquemment. Et puis cette colère hier dans me train… Voici me texte.

Merci de la partager si vous le sentez. Pour une fois que j’écris utile….place a mon écris.

Et ce vieille homme écrasé par la vie. Sans doute clochard. Là debout devant moi dans le train ,depuis une heure. Comme si sa condition lui interdisait de s’assoir comme n’importe quelle autres personne.

Mais mon Dieu pourquoi lui faire ça? Qu’a t’il fait au ciel pour devoir vivre ainsi. Dépourvu de tout jusqu’à sa propre dignité.

J’aimerai un jour trouver la force en moi de l’aider et arrêter de pleurer sur son sort. Qu’enfin cette éternelle révolte serve à quelque chose. Mais je suis trop faible.

Trop petit et inconscient….Inutile en somme. A tel point que je n’oserai même pas le regarder le soir ou le croisant dans la rue à mendier je lui dirais « non je n’ai pas d’argent » enroulé dans mon sweat Puma et avec le dernier téléphone à la mode en main….pourquoi moi je m’en sort alors que j’ai faillit il y a dix ans finir à la rue comme lui!

Moi qui suis loin d’avoir suivi le chemin de la sagesse. J’ai jurée,commis moult blasphèmes et même souvent, très très très souvent user et re-user tout les péchés capitaux….et je suis encore là…cette réalité serait ce l’illusion de l’enfer? Et soudain une fois la bas tout perdre! Peut être….

Pourquoi moi suis je encore debout, heureux, entouré. Au chaud…nourri et dans le confort et pourquoi lui…sans rien…nu et sans doute en proie a ma faim et à la solitude….

Pourquoi? L’Éternel (ou lit le hasard si tu n’as pas la foi) fait il de tel choix..quoi qu’il en soit j’ose espérer que tu sais combien tu es privilégié de pouvoir lire ces lignes, conscient de l’opulence et du confort.

Non ne culpabilise pas, tu n’a rien volé. Mais soit conscient qu’entre nous et les clochards (oui je dis clochard, je dis aussi noirs ou pédés certaines choses on des noms arrêtons le politiquement correct qui aveugle) et bien un jour ou l’autre nous aurons rendez vous en un même lieu. Alors autant en attendant être conscient de sa différence pour mieux en profiter et de temps a autre se forcer a regarder dehors. Moi je vais m’y tenir! Promet moi que tu y pensera toi aussi..

Si tu veux que ça bouge, moi j’ai donné:

http://www.ordredemaltefrance.org/fr/

http://www.restosducoeur.org/

Il était des moi…

Je dis souvent à mon Homme « je n’ai aucune personnalité »…Il répond souvent « Faux ! tu en a plusieurs »

Ceux qui me connaissent le savent et apprennent à le vivre ou le subir.

Si tu es un sache le je suis plusieurs.

Pas de schizophrénie non juste une multitude de moi qui me tiennent fidèlement compagnie. Ayant errer pendant (trop) longtemps sans amis, et encore aujourd’hui avançant ,sauf quelques exceptions, à taton car je peu être encore blessé( comme récemment) par les Autres, mon esprit taquin m’a présenter mes MOI pour palliatif.

Pallier ces Autres que je ne comprend pas, et auquel je ne ressemble je pense pas tant ils sont âpres…

Quant l’un de mes MOI pense au pire, l’autre se joue du temps rouler dans ses travers d’enfants! Quant l’un pense amour, l’autre se veux cru et hyper sexué. Si l’un dit je sais l’autre préfère se taire et resté dans l’ombre.

L’un ne supporte pas les autres qui l’on trop souvent mis de coté, l’autre multiplis les appels à l’ami qu’il fantasme et idéalise.

Quant l’un se prend des portes et en meurs l’autre ouvre grand ses bras pour recevoir de l’Amour comme il en à jamais connu.

Quoi qu’il en soit ILS savent me parler, toujours me respect et jamais ne me jugent. Ils sont là dans les bons et mauvais instant. ILS comprennent mes silences et les alertes qu’ils lancent.ILS savent combien mes paroles sont toujours pesés et que tous mes gestes se veulent réfléchit et concentré… Et si mes autres étaient humain… et si mes AUTRES étaient à coté de moi et pas en mon fort intérieur??? Vite expulsons  cette question avant d’avoir à en avoir mal à la tête et au coeur.

ILS connaissent mes tabous, ma fois dans le lys et jamais ne jugent.

Je suis ILS, ils sont JE.

Mon Dieu et cette question qui me reviens… Non ne te perd pas dans la confiance…Oui mais…NON?

Un question me vient soudainement, lequel des MOI écrit là, sans doute celui qui dépourvu de tout tabous et toute pudeur à la mauvaise idée de faire son autopsie en publique. Quelle horreur…

Ou alors es ce celui qui n’osant pas… tiens celui là préfère finir par se taire.

Et en parlant de ce taire, qui aura le dernier mot le moment venu? Qui survivra à la traversée? Tous? Un? Aucun…

Celui qui en à trop dit décide alors de se taire.

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De la nouveauté qui se concrétise…

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Récemment j’ai passé un entretiens téléphonique pour un poste en or, le but était de savoir si je pouvait postulé et la réponse à été oui!

Et là subitement une décharge électrique m’a parcouru le corp!

Si je n’en suis qu’aux début du recrutement soudain nos ambitions à mon Homme et moi prennent une tournure réelle, réalisable…il faut maintenant se préparer psychologiquement à ce que cela devienne vrai et palpable.

Pourquoi stressé alors que j’en rêve de ce changement là bas ou ailleurs depuis tellement longtemps???

Parce que d’abord je laisserai quelques un de mes rares vrai ami ici, la peur que la distance déforme voir annihile les sentiments. Les perdre me déchirait les coeur…j’ai perdu trop d’amis… je le vivrais pas encore une fois.

Ensuite parce que j’ai mes marques ici, mes repères… je sais ou sont les hôpitaux, je les connais ( oui c’est important pour moi) Je sais me perdre dans les rues et me retrouver… bref autant de parachutes que mon esprit alambiqué réclame à défaut de sombrer.

Alors pourquoi partir? parce que cette ville trop rassurante fini peut être par m’ennuyer moi et mon Homme. Peut être que j’ai besoin d’être surpris et qu’inconsciemment mon Moi est près à se libérer.

Cette région de chute potentiel en cas de recrutement au dit poste, et bien je suis tombé sous son charme quant il y a quelques années nous y avons passé quelques jours avec mon Homme.

La ville représente tous ce que j’aime, architecture bourgeoise, cadre de vie sereins,Art de la table, présence de l’eau etc…

Et depuis près d’un an j’ai(nous avons) la chance d’y avoir en plus rencontré quelques êtres formidable, nous voilà avec l’assurance de pouvoir compter sur leur génie de la ville comme ils ont su nous le démontré,pour l’appréhender au mieux et nous voilà aussi pas totalement coupé de vie sociale…cette même vie qui m’effraie et m’attire tellement… toujours le plus et le moins en moi 🙂

Mais là du coup une nouvelle question…quid de notre présence sur place pour l’avenir de cette amitié? cela ne risque t’il pas de détruire la mythologie que la distance m’a aidé créer aux travers des échanges épistolaire que j’apprécie tant? Serais je être aussi libre avec eux qu’avant? J’ai peur de lassé…c’est arrivé tellement de fois ce genre éclipses. Et ça brule encore.

Voilà que du coup mon cerveau carbure donc depuis ce coup de fil de mercredi à d’autre idées angoissante, la peur de l’inconnu, son état euphorisant mais aussi la peur d’être trop… d’être perdu, peur de ne plus avoir rien à dire de lasser l’autres et de le perdre en ayant perdu ceux que j’aurais laissé derrière….

La nouveauté serait elle un gouffre pour moi en sommes? La réponse est une évidence…mais j’ai décidé de tenté le coup! j’arrive à un âge je le sais le temps m’est sans doute compté avant que je bascule peut être rapidement dans l’oublie de ce que je fut alors je vais vivre les choses et ne pas (trop) me questionner…je sais que certains comprendrons.

 

 

Un retour

J’en ai noirci des blanc papiers, vidé des cartouches et brulé des idées.

Puis elle à grossit, devant brulante, me donnant la fièvre.

La grosseur, cette tumeur de maux, des lettres et des lignes qui s’entre choc.

Je suis pluriel comme certain le savent bien et m’aide à l’admettre.

Ceci donnant parfois l’apparence de l’instable, c’est tout le contraire. Je suis réflexion et les trop nombreuses tempêtes que cela génère provoque parfois des positions tranchés. Mais jamais mauvaise même si elles peuvent paraitre violente, certains gasouilleurs le savent parfois à leurs dépend ou à leurs profit( j’espère), je sais aujourd’hui verbaliser mon coeur.

Si j’avais arrêté d’écrire c’est par manque de lecteurs, le syndrome de l’oublie me gagnant j’ai reculé sans vraiment sauté, un état Greta sans doute. Je me suis perdu dans des papiers qui ont fait échos à mon âmes toujours plus en proie au doute de l’autre, de l’Amour jamais définitivement gagné…de tout cela est remonté une choses, je vous aime alors je vous écrirais encore.

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