Là…

Je me suis retourner…tu étais là. Me suis réveillé tôt…là toujours.
Je suis partit loin pour te fuir…encore là.
J ai dormis drogué d’alcool et autres psychotropes et tu m’est apparus…là!
J ai couru réveillé dans la nuit. Loin très loin et me suis heurté à toi encore…là.
J’ai laissé couler mon corp dans des luxures orgiaque de cuirs, de fluides de corps d ‘hommes en rute…j’ai cru jouir mille fois et chaque fois tu te trouvais là.
Alors j’ai prié, médité…écouté Marie…senti les encens… Et rien tu es malgré tout là…
Trouver l’Amour enfin et sa protection de certitude et malgré tout tu es toujours avant moi dans ma couche…avant moi le soir là.

Toujours,encore,à jamais dans mon corp. Saigné à blanc. Perforé de tes dents. J’écoute le tic tac qui me ramène à toi…mais sache une chose je te laisserais pas le choix de me surprendre c est moi qui déciderait de l’heure où je paierai Aaron.

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Quant mes nuit pareille à mes jours

Quant mes nuit pareille à mes jours
L’âme toujours trop éveillé gardiennes de mes moires.
Là si le corp se tord à vouloir de son sang signer l’armistice c est alors que l’âme et le coeur s’eveillent à d autre matins.
L’herbe médicinale s’administre lentement mais sûrement.
Les cataplasmes vert d’espoirs font dégonfler les hématomes. Lentement…l’encre virtuel éveil le besoin d’être debout. De vivre et de dire.
Mais il faut raison garder et ne jamais tourner le dos à la folie…sans elle a l évidence je verrais le vrai monde et j’en serais devenu sans aucun doute le Golem de lui…de moi bien sûr.