Quant mes nuit pareille à mes jours

Quant mes nuit pareille à mes jours
L’âme toujours trop éveillé gardiennes de mes moires.
Là si le corp se tord à vouloir de son sang signer l’armistice c est alors que l’âme et le coeur s’eveillent à d autre matins.
L’herbe médicinale s’administre lentement mais sûrement.
Les cataplasmes vert d’espoirs font dégonfler les hématomes. Lentement…l’encre virtuel éveil le besoin d’être debout. De vivre et de dire.
Mais il faut raison garder et ne jamais tourner le dos à la folie…sans elle a l évidence je verrais le vrai monde et j’en serais devenu sans aucun doute le Golem de lui…de moi bien sûr.

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