Mes deux amants

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C’est l’orgasme. La petite mort qui libère. Un onanisme rituel et expiatoire.
J’entend le liquide couler et se rependre. J’ai envi de le laper,m’en nourrire tellement sa vision excite tout mes sens.
Je tremble encore,même une fois que j’ai remplis mon devoir. Le trou béant laissé par le membre rigide que je tiens dans ma main va vite se résorber…mais je l’appel encore.
Les yeux revulsés… J’entend encore les râles secs que la matière blanche provoque à son contact.
Libre,vide…comment pourais je encore les retrouver tout deux demain?
Comment reussir encore à le vider lui pour satisfaire l’autre?

Mes deux amants qui me possèdent…qui me vertige…qui me libèrent de ces poids qui me tuent…je vous aime tout deux.

Toi droit et massif, toi doux et blanc.
Je t’aime mon Porte plume, je t’aime mon Ecrit!

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Quant j irais dormir je vous en supplie ne me fermé pas les yeux.
Si par malheur je n’égard pas mon enveloppe telle Virginia dans une rivière sauvage au fond d’un sous bois mousseux…ne me fermé pas le yeux.
Déposé moi à même le sol. Sous le soleil de septembre que je choisirais sans doute, enroulé moi de moire.
Mais ne me fermé pas les yeux que je les vois venir les travailleurs…
Qui donc les gouvernent ces travailleurs acharné du passage au rien?
J’aimerai les observer se délecter de mes tissus jusqu’à blanchir mes os.
Qui du rat,du loup ou du renard voudra de mon coeur toujours trop gros. Se satisferont t’il de cette amertume qui le caractérisait jadis… Aimeront ils ce goût de pierre qui l’envellope?  les plaies encore béantes ne le rendront peut être pas très ragoutant…quoi que, tant de vivant se sont tellement délecté à les entretenir ces douleurs…

Ensuite ils s’attaqueront à mon plus bel organe, le seul qui me porte, celui qui me gouverne…celui par lequel je joui si fort que les murs de mes prisons en vibrent encore.

Cet organe qui parfois gonfle à me rompre de douleurs par le trop plein de sang et de stress… Ils s’attaqueront donc à mon cerveau, en rentrant par les oreilles que je sente leurs vibrations, la vermine découvrira l’electricité qui j’adis m’a animé.

Elles seront bloqué et peut être étouffé de toute cette matière trop dense qui m’a longtemps torturé, cette même matière qui me fait danser sur mon clavier ce soir, cette matière là aussi qui me fait savoir combien l’Amour me pénètre et me tue!

Cette matière trop abondante sera telle digéré par dix, cent, mille de ces vermines… combien pour me délester de trop de moi, de trop de peine, de trop d’enfer cérébrale.

Quant j’irais dormir ne me fermez pas les yeux… ils seront sans doute le repas intense d’un serpents gourmand qui se délecterat de mes globes pour les punir d’avoir trop vue aux travers des autres, trop vu et trop vite combien l’âme humaine est noir, combien le sang n’irrigue que très rarement le coeur en ma présence.

Trop vu l’intérêt et l’avidité envers ce que j’ai put être… trop vue aussi avec envie les autres, si eux même, si à l’aise, si facile.

Dieu que que j’ai aimé les voire ces autres, bouger, s’aimer entre eux sans jamais m’inviter…mais je les voyais vivre et imaginais ma vie…

Une fois tous cela digéré que restera t’il de moi?

Aucune traces de matière, un peu de sourires, quelques écrits, aucune réalisations , et beaucoup de douleurs…

Bref un rien parmis tant de néant et de puanteur qu’est cette époque…

Quant j’irais dormir vous en en conjure ne me fermez pas les yeux, que je vous vois encore vivre, aimez et être libre…que je le sois enfin!

 

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Conscience sans conscience

Au fond de moi il est toujours là ce comportement instable.
Aujourd’hui c’est la journée mondiale du bonheur et pourtant elle pleure.
Créature en larme, coupée de la vie. Loin des lumières la nécrose veille sachant qu’il faudrat le quitter ce navire.
Dans le placard y est caché le cadavre de l’idéal, elle la tuer avant de voir la lumière du monde. Elle sais que son arrachement à l’hymen laisse encore des stigmates! Elle souffre à jamais de partout

Elles n est pas saine. Elle n’est pas viable!
Il faut qu’elle meure et se taise, disparaître sous terre. Rejoindre les charognes. Se disloquer et enfin n être.plus…

Un bain de psychotrope pour la bâillonner et du haut d’un pont se balancer, elle sera Virginia W…

Elle en est là d’etre las ma conscience.

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D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été vu comme le petit garçon sage, voir ennuyeux.

Aussi loin que je regarde on me voit comme vide, triste et sans saveurs.

Hier pourtant la nuit je me transformais, errant d’aventures en aventures. Jouant les provocations et touchant l’extrême.

Et puis j’ai trouvé le bonheur d’un Amour comme personne ne peu en connaitre, sans pour autant oublier mon plaisir de la chaire et de l’insanité.

Exclusif et unique amoureux, je découvre des facettes de mon être touchantes et libératrices, une impression depuis de rentrer enfin de la vie, de ne plus mentir à l’Amour, d’être le MOI certain face au LUI unique que j’aime tant.

Le respect de l’autre, sans juger, sans jalouser, sans trahir, à jamais uni dans tout, jusqu’au bout, jusque là.

Grace à cet Homme je me sent moi même depuis 10 ans, tout est si simple même l’impensable, même ce qui me faisait peur. Même si j’en rêvais, même si je douterais toujours de moi… Je n’ai plus peur de partir…je vis grâce à LUI.

Grace à des échos fort apaisants et journaliers devenus vitaux, des mots qui calment les maux tout les jours soufflant des vents aux odeurs charmantes de l’Est, grâce à ça aussi…je voyage vers le MOI.

Ma vie, mon Homme tout continue a me rendre à moi même.

 

Avant de partir

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J entend l’absurde qui frappe à ma nuque.
J’entend la brume qui frappe à mon âme.
J’entend mais je suis sourd,j’attend l’été doucement lové dans le moire. Je reste extatique face aux lumières et aux ombres trop forte.
La douleur comme un acide vaporeux continue à me souffler ses vertiges.
Hier l’angoisse, cette envie de sortir en courant du tombeau quotidien ou j’ai toujours été fébrile de me poser.
Depuis des arbres métamorphosés peint de noir m’ouvrent à des songes étranges et apaisant.
Depuis j’ai un langage aisé poussé par l’étrangeté d’un miroir presque parfait.
Depuis le sang se caille et la cicatrice fragile se forme… Mais je veille, la scarification n’est pas de mon être! Je veille… La statut du commandeur me menace encore!
Je paierai tout ça, mais pour ce jour laissez moi… J’ai fermé la cage de la bête, elle dort comme morte! Mais la force vodoo de mes ombres aura tot fait de la zombifier en attendant je crois vivre quelques jours encore avant de prendre le radeau et traverser…

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Ma nuit

Les angoisses de mort de cette nuit stigmatisent encore mon visage ce matin, à moins que ce ne soit le temps qui passe qui encore me blesse.
L’hiver se fait douceur et moi je renaît a l’existence de la Mort.
Combien de temps encore à me réveiller transis d’angoisse? Comment me débarrasser de cette envie de bondir,courir, hurler qui meut tout mon corp.
Je me sent seul au monde ce matin… Qui peut comprendre que je vis pour mourir, ou plutôt mon but chaque matin est d’oublier le temps qui me ramène à la poussière.
Je sais qu’il est là peut être l’autre…mais une fois mort quid de tout ça… Quel est le pansement? Le remède? L’ivresse du temps, de l’Amour et l’Ami, du sexe et de l’alcool!