J’y ai cru

De ces échos de pourritures je ne me déferais donc jamais.
Je suis fais de noir en dedans. Mais je sais encore combien récemment l’Autre est trompeur et vile menteur.
Les petites lumières vacillantes ainsi soufflée je peu reprendre le chemin seul.
Mes valises partent au feu. A quoi bon y croire.
Je ne suis pas fais pour vivre en société.
Je vais me cacher. Laissant pour seule traces de moi quelques signaux de fumées que quelques sauront distinguer des nuages.
Que Marie me libère enfin!
Je ne tolère plus la douleur des individualistes et de blessures par négligence. Trop d exigences…trop intègres. Tout me lasse. Allez user vos frustrations ailleurs je me replis sur mes certitudes.
Mon poison est même devenu insoutenable même aux plus forts je le sais.
Je ne demande pas a être compris. Juste a être tranquille et jamais jugé. Et jamais blessé….je sais je rêve…la preuve.

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