Que Marie m’appelle

stabat-mater

Quant parfois la peine tourne à la douleur je sent que Marie m’appelle.

Quant je tourne aux quatre vents, mon cœurs ne sent plus les fleurs, que Marie m’appelle.

Quant las de voir la haine dépasser la douceur, que Marie m’appelle.

Quant je suis au sol et que meurt les lueurs, que Marie m’appelle.

 

Quant je sais que je ne connaîtrais plus l’émois, que jouir semble se payer à chaque fois…

Je vous le dis je me dis « C’est Marie qui t’appelle »

Elle m’appelle à retrouver ces bras maternelle et aimant que je n’ai jamais connu et perdu quant même.

Elle me guide vers elle qui me protégera au coté de l’Éternel.

 

Et puis soudain factieuse comme celle que j’aurais pu aimé, Marie me dit « reste encore un peu là »

Elle me jalonne alors le chemin de rencontres plus singulière que plurielle, qui aident à se dire…

« Tiens bon ici bas »

Tel des Loups  en cavalcade sur mon âme en charpie, elle lance des ondes qui réveillent.

Un autre matin? Une simple parenthèse? Faire fit de demain enfin!

Sauter à pied joint dans la vie, la main tenue forte accrochée aux crinières argent des canidés.

Et si je taisais la question..tant que Marie m’apaise !

 

hommeporte

 

 

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Rest!

lucian-freud-nu-jambe-levee

Une sieste, une envie

Soudain remettre à zero

Compteurs de l’ennuis

Le soldat enfin au repos

Faire sienne de la sieste,

C’est partir sans démago

Une sieste c’est la vie

Qui reprend et repose l’égo.

Une sieste sans ennuis

Lutter pour sauver sa peau

Sans sieste c’est l’unique

Mort qui se propose…

 

Impression

J ai l impression d être trop. Trop présent. Trop exigeant envers l autre.
Trop lassant. Trop moi même!
J ai l impression d être l excès. Trop besoin d’amour. Trop besoin d’un autre.
Trop peur d’être seul. Trop demandeur…trop en attente….trop chiant
Trop révolté…impatient mais lâche…trop celui que je n aime pas être.

Alors je reste là…un peu désabuser. A attendre qu’on me dise je t aime. A regarder les autres vivre. A attendre qu’on me couche sur la couche et qu’enfin je fasse l’Amour.

Mais promis demain je serais fort !

Mais ou est Charlie?

Tes cris « HAINE »
M’écrit « AIME »
Je continue à jouir
Continue a rire

Mais ou est Charlie
Je ne le suis pas
Je ne suis pas ces pas
Mais ou est Charlie
Je n ai pas son courage
J ai hérité de sa rage
Mais ou est Charlie
Un peu ici
Un peu de vie

Tes crises de fois
Mes crises de foie
Je continue a vivre
Contrer le pire

T es lâche
Je m attache
Je dessine
Tu dérive

Mais ou est Charlie
Il couche dans mon lit
Il compte des rêves jolis
Mais ou est Charlie
Dans ma conscience
Plus présent qu absent.
Mais ou est Charlie
Une peu de vie
Notre liberté est sa vie

Je n’y arrive plus…

Aujourd’hui je n’y arrive plus. Je ne peu plus continuer a faire semblant de croire que demain sera meilleur.
Je ne peu plus faire comme si je ne savais pas qu’on me considère comme un être infâme qui empêche les autres de vivre heureux. Je ne peu plus tolérer qu’on me vois comme le monstre égoïste qui choisit pour l’autre qui voir,que faire, du haut de ses crises de caprices.
Ce monstre qui ferme les yeux sur des mots entendu,des actes vu. Des mises a l’isolement au moment du partage…oui c’est moi!
J ai tellement mal a l’âme. Tellement mal d’être juger alors que je demande juste a vivre et aimer en recevant un peu d’amour. Tellement mal de tout ce venin qui se déverse en moi. Ce sentiment de colère qui depuis maintenant presque un mois me prive de sommeil.
Je glisse a nouveau vers les plaines noir dont je pense ne jamais pouvoir sortir. Les molécules moderne m’ont apaisées mais pas soigné…alors pourquoi frapper un corps a terre? Pourquoi me piétiner encore? Pourquoi aussi ne pas m’aider a me relever? Une main existe pourtant…mais oserais je la solliciter encore? A force elle finira par se lasser, partir ou se retourner contre moi? A moin que ce soit la main salvatrice comme je l espère tant…

Quoi qu’il en soit je ne remercie pas ceux qui,alors que j avais sceller de plomb la boite, m’ont libérer la bête qui dévore a nouveau mon âme.

Je saigne de vos mots trop mal réfléchis mais du haut de vos mondes parfait fantasmé prendre gard a l’autre c’est trop demander…alors je me tais et j’irais panser mes plaies purulente jusqu’à la mort.