Il ne viendra pas ce soir

Et claque la porte
Tu referme le fort
De fortune ,qu’est ton corps
Il ne viendra pas ce soir.

Tu entend les morts
Qui murmurent trop fort
Ces stigmates brulent encore
Il ne viendra pas ce soir.

Il t’a délaissé,

Ton amant, le Morphée

Dans les bras des autres partis se rassasié.

Il ne viendra pas ce soir

Tu retourne les maux
Pourquoi tant de mots
Solitaires en cachot
Il ne viendra pas ce soir.

Échanges d une journée
Angoisse d une vie
Manque d éternité
Il ne viendra pas ce soir

Allé le chercher.
Mais ou le trouver
Psychotrope sucé
Artificiellement capturé

Il est venu comme grimé
Faux semblants caché
Le voila enfin…
Ton sommeil

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Des pages qui se tournent

Risquer de n être personne…cette phrase de ma chanteuse favorite tourne en boucle dans ma tête.
Pourquoi et bien tout simplement parce que je suis chagriné vexé blessé du fait que je sois toujours celui qui demande à ma meilleure amie « ca va? On se vois »
Ca fais mal de se rendre compte qu a 38ans je me sente incapable d attendre…et surtout de comprendre les autres.
Toujours demander.. Être le déclencheur et bien je lui ai dis ce matin « je suis fatigué de ça »
Je me sent humilié mais comme me l a dit un Ami .. »toutes les relations ont une fin »

L ombre de la solitude plane si fort au dessus de moi…comme si j anticipais ses adieux a elle…alors bon vent!

Métro réalité

Ce matin parce que mal réveillé j’ai pris le métro.
Quelle idée? Pourquoi? Avais je besoin de commencer ma journee ainsi.
Première station…un homme seul. Le visage rond…jouant avec ses mains…j y lis la force de la solitude. L angoisse d être entouré de gens qui jugent. La misère de l isolement social.
Deuxième station. Une vieille femme…en tout cas elle semble marqué par l âge car son corps bien que marqué par la fatigue ne semble pas usé par l âge. Elle joue avec ses cheveux long comme une adolescente en goguette. Elle a du être belle avant…avant que la vie ne la touche. La pauvreté que j imagine. Le travail qui a malmené ce corps jusqu’à l’usure. La douleur.
Derniere station la gare…haut lieu de l abandon de tout ce qu on ne veux pas voir. Là un homme assoupis dans son alcool. Là un autre drapé dans la folie rempart a la réalité d une vie qui n en est plus une.
Alors ce matin mes peurs de solitudes. Pauvreté et d abandon me frappe le visage si fort….trop fort.
J ai mal a mon monde. J ai mal a l ame.

Les mots voyageurs

Ma vie n’est que lettres, joies, pleurs et voyages.

C’est Charles qui initie mon âmes à l’alchimie de la douleurs des voyages initiatique de Coelho.

C’est Amélie qui m’écrit sa folie supérieure autour d’une soirée d’ivresse des vins de Champagne.

Là Tania de Montaigne me patch de son humour décalé pour mieux laisser mon âme s’éveiller au spirituels échange de Sogyal!

Je me glisse dans des lettres venues du nord, m’entour du fantastique ibérique…je le cherche mon plus belle endroit du monde…accompagner d’un porc facétieux.

Je passe, m’arrête, vais à la rencontre des salauds ordinaire que j’aurais pu être.

Et je les vois, je les sent ces énergies d’Amérique, ces ondes que l’on dégage tous! les miennes sont sans nul doute rouge tant l’âme s’ennuis comme Bovary parfois!

J’entend des cloches de la Co-cathédrale St Jean qui je l’espère sonnera mon glas, je le sent ce vent du desert de Californie à la L.A Confidential…

Les parfums des corps disloqué me vertige.

Ma vie n’est que quelques lettres et paysages, mais ma vie grâce à ces logique va continuer longtemps…Je n’ai plus envie de partir par moi même…Virginia je te serais infidèle, pardonne moi…Mais j’irais voir ton Hotel Imperial encore un fois, rencontrer tes ombres.

Cette existence m’autorisera t’elle à accompagner mes voyages un jours d’un maître lettré que je l’initie à mon tour à la force spirituel intemporel de l’archipel Melita? ou encore aux mythes palpitant de El Pueblo de Nuestra Señora Reina de los Ángeles de la Porciúncula?

Me comprendre que mes lieux sur peuvent eux aussi apaiser les autres, comme les vôtres m’ont apaiser un peu je crois.

Que les mots sont doux et apaisant! oh combien le voyages les transforme…je m’apaise, pour mieux vivre, mieux aimer, enfin peut être exciter!

livre

De ma solitude

Comment vous faire comprendre ma solitude?
Comment vous faire comprendre ma peur de perdre ceux que j aime?
Comment vous dire combien je crains qu’on m’oublis?
Depuis peu ,les choses en moi s’emboîtent. Elles prennent forme. Des recules pour mieux sauter. Des vérités qui se révèlent parfois maladroitement traduite en mots car pour elles pas de mots qui existent….mais je équilibre peut à peut.
Malgres cette quiétude nouvelle…toujours des insomnies. J’ai compris peut être tard,mais il n’est jamais trop tard, une des origines de mes maux nocturne.
J ai peur que comme mes parents et ma famille…peur que l’on finisse toujours pas me laisser de coté. Qu’on m’oubli ,me repousse…
J’ai, ironie du sort pour un solitaire que je suis…j’ai donc peur de finir seul.
Mourir dans une indifférence totale. Partir sans que personne ne le vois….étouffer de ne plus être important. C’est humain non? Je me révèle être plus humain que jamais en somme.
C’est toutes ces souffrances que je dois a ces parents qui me dévorent de leurs absences. Qui me gifle de leurs indifférences!
Ces souffrances je les dois aussi a mes maladresses et mon incapacité à aimer bien.
Alors oui je réclame trop d attention. M exprime mal parfois mais merde j ai encore forme humaine! Pourvu que l on me dise encore je t’aime…

Toutes ces choses qui me manquent

La listes des choses que je ne sais pas faire et qui me manque est longue…

Je ne sais pas me mettre au calme pour ne rien faire.

Je ne sais pas ne pas penser…

Je ne sais pas me poser au soleil avec un livre…

Je ne sais pas vivre sans amour.

Je ne sais pas dire je t’aime correctement

Je ne sais pas mentir quant je m’ennuis.

Je ne sais pas dire non à ceux que j’aime

Je ne sais pas ranger, ni autour de moi ni dans ma tête…

Je ne sais pas retenir mes larmes quant j’ai mal

Je ne sais pas rester insensible au monde qui me blesse

Je ne sais pas être patient

Je ne sais pas ne pas être jaloux

 

En faite je ne sais pas vivre…excusez moi d’être ainsi

SM

Je pose là ce placebo. Fais en ce que tu veux.
Passe le sur ma peau ou jette le par la fenêtre.
Peut être aura tu sur toi caché ce médicament que tu as oublié. Celui que seul la bouche peut transmettre….les mots.
Tu dira tout à mon oreille des mots qui rassemblent et rassurent. Ceux qui posé là vont m aider a redire « contemporains je vous aime! » Ces mots qui aideront a croire que je tiens encore debout.
Si tu les connais aide moi à fendre l’armure. J’y étouffe tu le sais et mon coeurs explose. J ai des cris étouffés bâillonne moi! Évite de les laisser couler. Attache moi mains liées que je cesse de me rependre en écrits égoïste et narcissique. Fouette moi fort de tes cris de lassitude pour que le corps sous thérapie de choc se réveil enfin aux douceurs suaves du printemps.
Réapprendre l orgasme. Crier fort! Infiltre toi enfin en moi pour y voir que en moi on y est bien mieux qu entouré de mes mots maladroits parfois mal réfléchis tant cet état de mon monde est étrange.