Spasmes

Tourner des roues
Manger cailloux
Poser genoux à terre

Armes déposées,
Mains attachées.
Mais pas couché…
Par Terre

J’ai mal enfin
J’oublie serein
J’ai ma là fin
J’oublie demain
J’ai mâles en faim

Et je spasme ma vie
À tourner des roues
Et spasme ma vie…
Emophilie
Et je spasme ma vie
À river des clous
Et spasme

Tourner le dos
Aux Aristots
Du penser beau…
Sourire…
Sans réfléchir
Atteindre le pire
Quitte devenir
L’être mépris.

Publicités

Chut (e) ou pas

image

S’appuyer sur un pied…aussi faible qu il soit.
J’ai des murs incertains qui se relèvent. Pas savoir où tomber! Sans succès chercher…trouver parfois l’asile pour éviter l’asile…
J’écris des lignes sans fond,toujours les même…mon âme n’est elle donc échos qu’à elle même …je tourne…me trompe…je doute de tout…de tous parfois…j’ai froid mais j’aime le froid. Je voudrais être en scandinavie ou en Island courir sur les volcans. Cette île me ressemble tant….froide et tempetueuse…j’aime les paysage de neige. L’isolement des gens de ces contrées de glace qui m’ont toujours attiré.

Et puis apres trop de reves je chute…un jour je me relèverais pas…ce jour où j’en aurais assez de me battre contre moi.C est le destin de chacun…la chute.

Trop leger

image

Insouciant et trop léger. Ne pas regarder le temps à l’instant T. S’oublier trop vite et voir un cœur pleurer.

Trop parler, s’agiter et négliger…on blesse à trop bouger sans prendre conscience de l’extérieur.

Alors on pleurs sur ses remords, on aimerais remonter le temps pour ne pas avoir à se justifier de l’injustifiable. Mais trop tard…

On à honte et on à raison…alors on sèche les larmes et on grave dans sa mémoire que l’humain peut s’effondrer pour ne plus jamais chuter…

On est soulager égoïstement d’être rester en face…on se touche le cœur…il bat encore…plus fort?

Si je vois la chute, je saurais être l’indéfectible échelle pour que tout remonte sauf la honte d’être un novice de l’autre…elle restera enfoui pour soigner l’autre.

On est toujours la victime de quelqu’un, fier de l’être et de s’en plaindre…mais à t’on conscience parfois d’être aussi la bourreau, le maladroit? Le rôle du méchant n’est jamais imaginé pourtant nous blessons tous un jour!

Je m’interroge toujours sur le rapport aux autres…il est forcement des terres que j’ai incendiés…je ne veux pas que l’eau remonte alors! Je veux être la droiture à la hauteur de ce qu’on m’offre.

Le pansement, le merchurochrome…la Biafine qui éteint le feu de la douleur… voila ce que chacun ce doit d’être pour l’Autre. Je serais même depuis l’au delà bien mieux! Bien plus fort!

Que dieu me préserve de faire déborder la mer Morte!

J’ai trop pleurer…je me dois aujourd’hui de sauver l’autre et de ne jamais broyer, jamais blesser ! Je l’emporte au fond de moi à jamais pour la superbe !

 

 

Éternel retour.

 

wpid-1610471790.2.jpg

 

J’ai ouvert des livres. Tourné leurs pages lus une à une. J’ai pleuré et ris de ces vies imaginaires croisés aux détours de ces histoires…
J’ai pris des avions…traversé la planète pour allé frotter mon âme aux délices d’hollywood. Rêvé de Malte et Reykjavik…danser aux sons des fados.
J’ai navigué un peu sur des eaux calme…pour tenté d’aller toujours plus loin.
J’ai plongé mes yeux dans les loisirs videos ludique…jeux…film…pornographie.
J’ai même laisser mes veines goûter les poisons psychédéliques…trempé mes lèvres dans les liqueurs qui chavirent.

Mais toujours le livre se fini.
Mais toujours l’avion me ramène au point de départ.
Mais toujours le bateau rentre au port.
Mais toujours le jeu ou le film s’arrête.
Mais toujours le psychotrope te laisse perdu sans solutions
Mais toujours l’alcool te laisse avec la gueule de bois.

Mais reste alors quoi?
On reviens toujours au début?
Un effroi me traverse…l’amour fini il lui aussi comme il commence…dans l’indifférence ? …prouvez moi que non!

La vie fini est toujours comme elle commence..par un grand vide?

Dites moi que non!

Dites le moi…je vous en pris que la vie est surprise, que l’amour dura toujours, que le soleil jamais ne se couche! mentez moi, encore…car je le sais ce serais mentir tant de douceurs…n’est ce pas? Non vous n’avez pas l’air d’accord….

Plus prêt

Mon petit brin de vie n’est pas là ce matin. Et elle encore moins.

Leurs absences me ramène aux absents. Tous ceux réel ou rêvé qui me manquent.
La présence de l’autre me paraît si lourde parfois…elle ne l’ai jamais autant qu’en son absence.
Une absence qui devient une urgence.
Si je ne sais parler lorsque que je suis en présence d’autres nombreux…j’aime le face à face…il est effectivement un moment où je ne me referme. Le groupe me ramène à ma médiocrité et où je préfère mes prisons à l’échange stérile…ou chacun doit parler fort. Être drôle…être un autre.
Mais Dieu que j’aime le boudoir dans lequel peut te pousser le face à face. Les mots…les gestes de la confiance de la confidence du face à face. Jamais ne se confier…être soit en groupe…je ne sais pas faire…le coeur c’est comme un coffre fort à la banque…il s’ouvre dans le huit clos de deux personnes dont chacun a une clés pour laisser ses pensées volées une fois chacunes passée dans le cloac de la serrure qui cède sous les jeux de langues qui s’emmêlent.

J’ai ce besoin de dire…mais pas à n’importe qui. J’ai besoin de chaleur et de te tendresse mais pas de n’importe quoi. Je fuis les moi JE…je ne sais pas comment faire pour ne pas souffrir de ces autres qui sans conscience des autres balancent sans pudeur leurs supériorité imaginé…ce sont pour moi des gens qui ont le malheur de n’avoir jamais connu grand malheur…comme je les plaint le jour où la mort les touchera…j’espère être là pour eux malgré tout car ils risqueraient de sombrer…
J’avoue envier aussi ces talents de gens sociaux…comme ils sont aimé par tous…si fort…si fier…si grand.

Et voilà je divague…je me perd…je met ma clé près du coeur quoi qu’il en soit. Qu’elle ne se perde pas…elle peut toujours servir.