Ma valise 

Dans ma valise j’y pose…un peu d’extasy pour sourire même triste. 

De la poudre blanche qui rend infatigable. Quelques pilules bleues pour toujours satisfaire mon Homme même fatigué. 

Quelques gaz de Poppers pour être ouvert aux inconnus de passage mais toujours recouvert du Latex que déroule mon Amour sous son regarde enflammé. 

Trois gouttes d’arsenic suffiront pour étouffer les dernières traîtrises. 

Un bidon d’acide sulfurique pour dissoudre les derniers cadavres déterrer ces quelques jours.

De l’encens pour parfumer notre lit…marquer de la sueurs de nos ébats seuls véritables orgasmes,le reste n’étant que du loisirs légers…seul mon Amour me fait jouir…je jouis que du coeur. 

Je met aussi quelque bâtons de TNT pour finir d’exploser les ombres noires qui rôdent encore.

Je parsèment quelques enveloppes d’antrax …elles seront postée une à une…les cachets de la poste feront fois…

Des fleurs de néroli viendront orner le torce magnifique de mon Homme…ce parfum lui va si fort…mystérieux et indéfectible.

J’ai pour mes rares amis aussi des papiers d’Arménie empreint du mystique avec lequel je mes aime tant de me soutenir tel un stèle soutiens le souvenir de l’âme qui dort.

Et puis tout ça bouclé je peu partir en paix…la cigue toujours proche de ma main…au cas où. 

Je poses un cierges à Marie qui ne m’a jamais ni trahit ni laisser seul. Elle ne m’a jamais déçus et infligé nombres d’épreuves violente pour m’apprendre à vivre.

Et je pense à Mathilde et là l’odeur se ses chère lilas mauves danse en moi…comme j’aimerais planter un lilas sur sa tombe…

Je suis en paix enfin ma valise est prête !

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Anti.

Je suis le volcan…le destructeur des civilisations.

Celui qui par sa rage ramène l’homme à la cendre.

Je suis le Vesuve…l’Etna..Santorin et St Helen réunis. 

La fin attends les traître aux portes des limbes. La mort n’est que trop faibles comparé à mes enfers.

je suis là fin de tout sentiments…la destruction par le feu…le sang…les larmes.

L’antechrist déposé de sa croix renversé.

La fin des temps ne fait que commencer…la souffrance comme jamais aucun esclaves ne l’aurais imaginer…

je suis l’anti humanité. La religion du malin…le génocide des enfants…Le tsunami des âmes pures.

Et pourtant tu va me chercher!

je suis L’Amour 

Le vide sanitaire

Depuis un mois un vide sanitaire se fait autour de moi. De mon propre chef et souvent pas.

J’ai décider à force de déceptions multiples et de souffrances de retourner derrière les remparts de ma forteresse que j’avais quitter…je n’aurais pas du.

Trop de mensonges,de faux semblants,de non dit…trahisons et manipulations…trop de « on dit de toi… » Les murs ont des oreilles et je parle leurs langues…a mon grand regret.

Alors je coupe…exit les gazouillis.  Je réserve mon verbe à un cercle restraint…très restraint. 

Mais il y a ceux qui finissent aussi par partir…parce que je suis moi…franc…droit et peut être maladroit. Mais je remarque ou la ou on me demande d’être indulgent…de faire avec le caractère de l’autre JAMAIS on semble se soucier de ce que moi je suis…je le sais je suis inadapté…trop chiant dit on…cela signifie que l’on doit éviter de me ménager ?

Oui je pleurs à l’extrême la mort de ma chatte…mais vous êtes vous demander pourquoi?

Oui je fuis les réseaux sociaux…mais qui a vraiment posé la question?

Tout ce que je sais c’est que je manque de chaleur humaine..

La réclamer me lasse…alors on me fuit…on se refuse à me visiter…a me voir…et bien tant pis…je retrouve mon boudoir de velours entouré de mes livres et de la musique qui m’évitera peut être d’être Virginia.

Elle était hier.

Il y a un an en rentrant chez moi. J’espérais égoïstement que la nature ou Dieu auraient fait un choix à ma place.
Au lieu de cela j’ai retrouvé un être aimant et vivant. Plein de vie et de tendresse.
Heureuse de me voir. Et de me coller à nouveau.
Petit être qui sentait ma peine…sans en savoir la cause…il y a un an j’ai accepté de faire le geste que un an après je n’accepte toujours pas.

Aujourd’hui je porte les ombres de ce geste qui me refulse.

Aujourd’hui ces ombres semblent faire le vide autour de moi. Ceux que j’aime s’éloignent…s’en vont ou ne viennent. Ceux que je côtoie m’oublie et je suis las de me manifester à eux à chaque fois…enfin ceux que je regarde me bloquent…m’isole…me discreminent. 

Je suis loin aussi je l’avoue. Mais là les piqûres se multiplies…étrange. 

De la à penser que je suis frappé par le destin. Celui qui me voulait protecteur quant j’ai plutôt choisi d’être lâche et de tuer l’amour…

Bref tout me rappel que j’ai tuer un être qui représentait tant pour moi et que ça c’est pas aimer!