J’y ai cru

De ces échos de pourritures je ne me déferais donc jamais.
Je suis fais de noir en dedans. Mais je sais encore combien récemment l’Autre est trompeur et vile menteur.
Les petites lumières vacillantes ainsi soufflée je peu reprendre le chemin seul.
Mes valises partent au feu. A quoi bon y croire.
Je ne suis pas fais pour vivre en société.
Je vais me cacher. Laissant pour seule traces de moi quelques signaux de fumées que quelques sauront distinguer des nuages.
Que Marie me libère enfin!
Je ne tolère plus la douleur des individualistes et de blessures par négligence. Trop d exigences…trop intègres. Tout me lasse. Allez user vos frustrations ailleurs je me replis sur mes certitudes.
Mon poison est même devenu insoutenable même aux plus forts je le sais.
Je ne demande pas a être compris. Juste a être tranquille et jamais jugé. Et jamais blessé….je sais je rêve…la preuve.

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Dur detox.

Quant ce mal me lâchera t’il?
A quant la fin des flots acides qui perforent ma conscience. A quant la fin des échecs.
J aimerais tant que l’autre cesse enfin de blesser,trahir,faire mal.
A quant les nuits sans ombres. Plus de visions des humeurs vitreuses qui s’écoulent.
Quel autres remèdes que celui du néant.
Pourquoi toujours devoir calculer mes dires par peur de choquer,agacer,être incompris.
Et pourquoi pas me taire. Vivre dans un désert. Loin de tout.
J arrête mes drogues…est ce ca le prix de la liberté médicamenteuse?
Je ne veux plus payer de la deviance de mon ascendance.
Pourquoi seul l’antre du malin habite mon moi? Pourquoi le brouillard a t il besoin de superflus pour se disperser…je suis las de mon être qui nécrose sous la coupe de la vermine qui l inonde chaque soir quant je retrouve ma couche.
Je geins de manque de tout…je preserve ceux que j aime.
Je vais faire mes valises….allé je vous laisse….surtout souriez!