Je ne dirais pas

Je ne vous parlerais pas de mon gout pour les abimes. Je ne vous parlerais pas de ce sentiment d’être toujours le second, l’ombre des autres, celui à qui l’on parle quant il n’y à plus personnes dans la pièce.

Je ne vous parlerais pas de se sentiments de non dit…de doute de moi…des autres.
je ne vous parlerais pas de cette habitude de me mettre nu.

Je ne vous parlerais pas des douleurs du passé qui m’étouffent encore aujourd’hui.

Je ne vous parlerais pas de mon gout pour la chair et ce besoin d’exprimer mon attachement et la confidence extreme par le corp.

Je ne vous dirais pas combien ma finitude m’obsède à chaque minute.

Je ne vous parlerais pas de ce rêve fou d’emmener certain d’entre vous l’année de mes 40 ans en voyage à Malte pour vous faire connaitre cette ile ou vit mon âme tant je craint que tous se dérobent.

Non je ne vous parlerais pas de ce sentiment de transparence et d’être interchangeable qui me caractérise.

Je vous dirais juste encore une fois et pour la dernière fois mon envie de dire je t’aime à ceux que j’aime et cette envie de se l’entendre dire.

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9 mois

9 mois c’est une gestation humaine.
9 mois c’est que du bonheur.
9 mois c’est dire qu’on attend un heureux événement.
9 mois que tout le monde s’y prépare.

Moi vendredi 1er avril il y aura 9 mois que je perdais un de mes points d’équilibre.
Une douceur permanente que j’ai amené à la mort.

9ans que j’avais promis de la protéger.
9ans qu’elle m’offrait un amour sans concessions.
9ans à me réchauffer et me protéger les soirs ou l’ombre se couchait sur moi.

Je n’oublierais jamais…ce regard quant drogué à ma demande elle allait être amené dans un long tunnel. Elle avait compris ce que je lui faisais…Buffy…je pleurs sur ta mort depuis. Je suis lâche au point d’avoir oublié de te soigner.

Jamais je ne pourrais me pardonner de l’avoir tué. Impression d’avoir tué l’amour..jamais oublier!

Le 1er avril cela fera 9 mois que la douleur m’a déchiré.
Que je porte ce deuil impardonnable.
Mon coeur est donc fait de pierre froide. Je ne peu oublier ce geste de mort…ce choix…j’ai si mal encore…

Mais je sais aujourd’hui ou trouver la poussière d’ange…qui m’apaise enfin…

Le verre

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Une fois cassé le verre perd son éclat.
Il devient sans utilité et inutile. On ne le remarque plus et on  le remplace comme on l’a jadis apprécié pour son utilité.
Le morceaux de verre reste toute fois brut ,transparent mais coupant.
Il s’entache du sang des autres sans qu’ils le voient…il aime ça je crois.
Et puis on le jette faisant fi de tout ce que le verre peut encore apporter.
Même cassé il est là.  Fidèle et écoutant. Même parfois utile. Il sais être doux derrière son aspect brut et maladroit.
Difforme il ne sais comment se rendre utile…alors il est brusque et bête !
Le verre stoïque attend qu on le vois tel qu’il est….moins brillant que le diamant. Moins fun que le cristal…mais toujours là prêt à jouer son rôle qu’il attend depuis qu’on l’a découvert.
Le verre change pour le mieux. Se comprend mieux sous la main aimante et forte du verrier.

Le dialogue

Mais de quoi tu parle? De qui et quant?
Je ne sais plus ce language…soit plus clair!
Articule! Fait des phrases…parle plus fort!
Comment ça tu en as honte? Tu as peur qu’on t’écoute pas?
Mais va s’y parle enfin bon sang!
Qu’a tu as dire de si secret…quoi? Encore cette langue que je ne comprend plus?
Tu murmure…si je comprend je pourrais t aider…
Viens pose toi là je t’écoute…comment ? Quoi? Mais non tu te trompe…mais non..enfin peut être…bon je capitule.
Oui mon coeur tu as raison…il ne faut jamais cacher ces maux. Toujours dire ce mot même si il fait parfois mal à entendre.

Un autre monde

Il y a deux ans aujourd’hui la cité fortifiée qui protégeaient les habitants de l’extérieur fut secoué par un violent tremblement de terre.
En quelque seconde se fut une évidence…comme jamais…plus rien ne permettrait de revenir en arrière.
Les murs tombés laissairent passé touts les vents. Ceux qui rendent libre. Ceux qui font chanter danser et vivre. Même ceux qui rendent fou… Mais les habitants avaient toujours peurs.
Alors ils décidèrent violemment quitte à déranger la nature de reconstruire les murs…ce fut difficile car ils le faisaient contre eux aussi…ils avaient envie de vivre. De danser et d’aimer…mais ils avaient peur.

La nature est parfois joueuse. On ne va pas contre les évidences.

C’est alors que le volcan explosa…sa lave recouvri tout…lave fertile….prête à aider à construire un nouveau monde libre et appaisé.

Là les habitants comprirent que le destin leurs offrait les cadeau d’une vie.

Depuis ce jour les habitants travail la terre. Ils ont si peur de la perdre. Ils savent combien elle leurs est vitale. Ils savent combien sans elle il ne peuvent plus vivre et que c’est une partie désormais inaliénable de leurs avenir peut être plus.
Ils savent combien il est bon de l’écouter pour la comprendre et l’aider à se gorgée de toute sa force vital. Il savent combien elle est belle même si elle en doute.
Cette terre il l’aime plus que tout au monde et espèrent qu’elle aussi.

Sans rien…

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Sais tu combien je plis parfois mon âme et mon coeur pour me taire sous les souffrances et l’attente ?
Je claque et craque mais ne rompt pas.
Sais tu combien je saigne des quatre veines?
Je roule et chute mais ne pleurs pas.
Non je glisse… Lentement…là…attendant…murmurant en demie teinte combien j’aime.
Mon coeur d’albattre sais battre à plusieurs rythmes dansant tu le sais.
Les cloches du glas seules le feront taire.
En attendant je suis là. Je t’attend au creux des alcôves aux odeurs de roses.
La douceur m’inonde de sa chaleur…amène moi l’orgasme libérateur que de te perdre je n’ai plus peur!
La jalousie me ronge. La tristesse parfois m’inonde…mais je suis là dans les vapeurs de combustions des mots. Loin des maux…plus jamais seul…qu on ne m’abandonne plus au doute.
je veux des certitudes…des mot fou!

Au diable la raison

Et j’ai le coeur qui bat…trop et j’aime ça !

Je me prend des coups, je prend des claques, j’ai toujours des doutes mais je continu!
Et ce coeur je ne veux pas le brider. Tant pis…c’est trop beau d’aimer même si je peu encore souffrir des actes de certains.
Je suis la passion. Ma vie sera courte je le sais…je l’ai même choisi. Alors pourquoi m’empêcherai je donc d’aimer fort ceux qui le mérite.
L’écueil…le risque ,c’est de crier sur un mur sourd qui ne renvois pas d’échos.
Tant pis! il faut crier plus fort. Ne jamais lâcher prise. L’amour c’est ce qui me fait vivre.
Je ne crois pas aux dangers de la passion. Je ne crois pas aux dangers d aimer je n’ai plus peur des autres.
J’aime comme je respire et tant pis pour ceux qui ne vont pas au bout de ça…Ils ont tords, qu’ils se libère…qu’ils osent vivre l’amour! c’est si court la vie!
Moi je me jette dans le vide quotidien de l’amour comme je me jèterais un jour d’un pont peut être ou pendu au bout d’une corde…
Mais en attendant vivons. Aimons sans retenue. Ayons la force et l’honnêteté d’écouter nos coeurs.
Au diable la raison !
Vivre. Vivre vite…vivre peu…mais vivre bien. Alors brûler vos convictions. Laissez vous allez. Prenez les chaînes qui engossent votre coeurs et brisés les.
Et aimons nous!